Reg a ici évoqué l'amusante astuce qui consiste à se payer une bonne bouteille de bière grâce au squelette gracieusement laissé sur la table par un aimable gallinacé, mais c'est un peu compliquer pour démarrer et je propose qu'on commence par un peu plus simple. Tout le monde n'a pas d'os de poulet sous la main, en plus. On pourrait dès lors parler de cet autre truc bien connu, à savoir le décapsulage d'une bouteille de poulet avec une carcasse de kro, mais d'aucuns diraient que ça n'a pas grand intérêt. Par quoi commencer alors ?
Je suggère de nous pencher sur les résultats de l'étude de Wagner-Buligstein, qui, se basant sur l'audacieux chat de Shrodinger, on expérimenté il y a peu les différents moyens d'abattre un pin suedois (Pinus Ikeae) avec des coquillages.
Vous aurez donc besoin pour cette manipulation d'un pin suedois, d'un bon kilo de coquillages - nous vous recommandons les moules - d'eau bouillante, de sel, d'ail, de persil, et de frites.
Mangez les frites en prenant soin de ne pas vous brûler, elles sont encore chaudes - si elles sont froides, c'est que vous avez oublié de les passer à la friteuse pour les décongeler. Faites bouillir les moules avec l'ail et le persil, salez, poivrez. Retirez du feu. Dispersez les autour de votre pin à abattre et attendez que le célèbre kangourou unijambiste des forêt suédoises - friand comme chacun le sait des moules bouillies au persil et à l'ail - arrive, attiré par votre cuisine. Puis faites le sauter. Nous ne vous ferons pas l'injure de vous apprendre comment faire sauter un kangourou unijambiste des forêts suédois, c'est simple comme bonjour.
En tout logique, si l'animal se trouvait assez près de l'arbre, le conifère aura sauté en même temps. Sinon, réessayez avec des bigorneaux.